Débuter avec Drupal : retour d’expérience

Après 1 semaine d’apprentissage du CMS Drupal, je vous fais part de mon ressenti.

Il faut savoir que j’ai créé de petits sites sous Joomla et WordPress plus récemment. Je ne me considère pas comme développeur mais j’arrive généralement à faire ce dont j’ai besoin avec ce qu’il y a à disposition (et parfois non).

Le templating avec Drupal

La principale difficulté avec Drupal c’est le templating. On est bien loin d’un taggage basique avec un moteur de templating de type smarty. D’après ce j’ai compris, on passe le plus souvent par une surcouche CSS pour styliser la page comme on le veut. Drupal génère des balises HTML (ul, li, dl…) en fonction de votre contenu. A partir du code généré, on doit récupérer les class et id (via firebug par exemple) pour attribuer le style souhaité en CSS.

Au final on a un code assez sale qui ne respecte pas la sémantique HTML (pas bien !). La communauté Drupal travaille sur ce « problème » qui en est un uniquement pour les novices (comme moi !) et qui, je pense, freine la plupart des jeunes développeurs à faire le grand saut.

Quelques modules avant de commencer

Un autre inconvénient est le nombre de module à installer avant de pouvoir s’en servir correctement (views, CCK, Devel, Administration menu, image cache…). Là aussi, les plus aguerris pourront éviter cela en passant par l’invité de commandes afin d’installer le nécessaire en quelques secondes. Il existe aussi des distributions avec les modules les plus importants préinstallés.

Adieu la requête SQL

Ce qui fait de Drupal un outil puissant c’est sans aucun doute le module Views. Pour afficher un contenu particulier, il suffit d’indiquer ce que l’on veut et où l’on veut l’afficher. Plus besoin de faire sa requête SQL de trois lignes avec jointure ni même de taper un seul morceau de code. Tout est généré automatiquement. C’est un must dont il est difficile de se passer ensuite.

Voilà ce qui m’a le plus marqué pendant cette semaine Drupal. C’est un outil puissant qu’il faut savoir appréhender. Dans l’avenir, si j’ai un site assez costaud à réaliser avec penchant communautaire, je penserai à lui.

PS : une dernière chose particulière de Drupal : l »absence de back office tel que conçu dans WP. C’est un peu perturbant au début.

Commentaires
1 commentaire à “Débuter avec Drupal : retour d’expérience”
  1. chelmi dit :

    Je ne me suis pas encore mis à Drupal et ça ne donne pas trop envie en voyant ça vu la simplicité de wordpress !

Laisser un commentaire